C’est la Nature qui mène

- 2 mai 2012

Même si une armée de spécialistes de la météo essaient de nous prédire ce qu’il fera demain ou dans une semaine, il reste qu’au bout du compte, c’est la Nature qui a le dernier mot. Malgré les prédictions de plusieurs oiseaux de malheur, la saison de pêche pourra ouvrir dans les temps et dans des conditions exceptionneles à plusieurs endroits. Aujourd’hui, on dirait que les gens se spécialisent à prédire la pire catastrophe qui va se produire, simplement pour dire qu’ils avaient raison. Lorsque nous avons eu de la température hors de l’ordinaire en mars, bien des gens prétendaient qu’on allait payer la facture plus tard. Pourtant, en faisant une tournée du Québec, on peut se rendre compte que c’est tout le contraire qui se produit. Il y a bien eu quelques petites sautes d’humeur avec de la neige et du froid dernièrement, mais c’est comme cela à tous les ans. Les gens semblent perdre la mémoire très rapidement. Le printemps 2011 était exceptionnel et non l’inverse. Celui de 2012 est bien meilleur même plus que la normale. Alors, soyez prêts avec tous vos équipements parce que vous êtes attendus partout en forêt les amateurs de pêche. Il ne faut que quelques heures voir quelques jours à la Nature pour reprendre sa place et vous offrir de très belles conditions. Alors, au lieu de chercher la zone noire, prenez le temps de bien vous préparer et bonne saison.

Le gouvernement lève enfin la main

- 21 avril 2012

Enfin,le gouvernement lève la main pour se déclarer présent dans le monde de la faune au Québec. Il était temps que nos décideurs considèrent que ces amateurs de tous azimuts qui génèrent des retombées économiques de l’ordre de 3$ millards de dollars, puissent être reconnus. Depuis des années, les gens du milieu de la faune demandent cette reconnaissance. Avec sa future Stratégie faunique, le gouvernement donne le signal qu’il s’intéresse vraiment à tous ces gens qui aiment la chasse, la pêche et le plein air dans la nature québécoise. Les activités reliées à la faune, avec ou sans prélèvement, ont prouvé leur importance auprès d’une grande partie de la population québécoise. Ce n’est pas un mythe, c’est une réalité. Alors bravo si la fameuse stratégie fini par voir le jour et si enfin, on estime tous ces gens à leur juste valeur. En faisant cette annonce samedi lors du congrès de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs au congrès qui se tenait à Québec, la sous-ministre déléguée à la faune Nathalie Camden a ouvert la grande porte que tous attendaient. Espérons que la vision d’avenir présentée, deviendra une réalité assez rapidement avant que des dégâts ne soient irréparables pour certaines espèces.

La fausse gratuité

- 21 mars 2012

À lire et à entendre les différentes réactions du budget Bachand, je crois qu’il faut maintenant se poser la question en tant que société si nous avons les moyens de nos ambitions. Le gouvernement est présentement victime de sa propre propagande. Il a fait croire aux gens que les services étaient gratuits. Il est certain que lorsque vous vous présentez pour vous faire soigner dans un hôpital, on ne vous demande pas qui va payer la facture. Le système universel est là. Sur le coup, vous ne payez rien sauf que par derrière, vous devez contribuer assez largement comme tous les payeurs de taxes, à financer le système. C’est de cette façon que les choses fonctionnent en réaiité mais les politiciens ne le présente pas comme cela. Ils préfèrent parler de gratuité. La situation est la même avec le système des garderies, des congés parentaux, de l’entretient des routes… autant de dossiers où, dans les faits, le financement, à la fin, ce sont les citoyens qui le font. Cette façon de penser s’appliquer aussi au monde de la chasse et de la pêche ou encore à celui de la motoneige. Si on veut des territoires surveillés, entretenus, qui offrent de belles possibilités de plein air, chasse et pêche ou encore de beaux sentiers de motoneige, il faut payer en quelque part. La réalité, c’est qu’il n’y a rien de gratuit parce qu’en bout de piste, il y a toujours quelqu’un qui paie. Politiquement, ce n’est pas le meilleur discours à tenir!

Les braconniers toujours actifs

- 21 mars 2012

La publicisation du denier acte de braconnage commis sur des caribous des bois au Saguenay, a fait comprendre à plusieurs que le phénomène existe toujours. Hé oui! il y a toujours au Québec des individus sans scrupule ni conscience, qui se permettent de piller la faune québécoise à leurs profits. Tantôt, c’est pour le kick de déjouer la loi alors que dans d’autres cas, c’est pour en faire un commerce lucratif. Ce commerce n’aurait pas de valeur s’il n’y avait pas de marché pour écouler la marchandise voler parce que le braconnage,c ‘est du vol. S’il y a des gens qui braconnent, il y a aussi des gens qui achètent consciemment le fruit de ces actes illégaux. Elle est où la conscience collective dans un tel cas?. En tant que société, nous investissons une petite fortune protéger la faune et ses habitats et encore plus pour les animaux protégés comme le caribou des bois. Alors. si vous êtes témoins d’un acte illégal, n’hésitez surtout pas à communiquer avec les agents de protection de la faune qui se feront un plaisir de faire respecter la loi. Dans le cas du Saguenay, des gens responsables ont choisi de ne pas appliquer l’Omerta mais plutôt de dénoncer ces gens qui pillaient la faune appartenant à tous les québécois(es). Leur exemple devrait en inspirer plus d’un.

Finie la fausse protection du registre

- 7 mars 2012

En votant l’abolition du registre des armes à feu, le gouvernement Harper a choisi d’éliminer une machine qui coûtait un prix de fou et qui dans les faits, ne servait absolument pas à protéger les gens contre des actes de violence commis avec des armes à feu. Les événements malheureux qui ont mené à la naissance de ce registre, demandaient certainement une réaction forte dans le but d’enrayer de tels gestes. Toutefois, ce n’est pas en faisant croire aux gens que si on connaît le nombre d’armes que possède un individu et leurs différents calibres comme le voulait le registre, qu’on va l’empêcher de commettre des gestes de violence. La véritable information que les policiers doivent posséder lors de leurs interventions , c’est si un individu est propriétaire d’armes à feu. Le permis de possession et acquisition peut leur fournir cett information. Pour obtenir ce permis, il faut une enquête policière stricte, des signatures de voisins, de patrons et du conjoint(e). A partir de ce moment-là, les autorités savent qu’une personne possédant ce permis, peut avoir des armes à feu. Ils peuvent donc agir en conséquences. Le fait d’enregistrer ses armes ne peut empêcher un individu soudainement incontrôlable, de commettre des gestes irréparables. Pour les gens qui ont été victimes de violence par armes à feu de même que ceux et celles qui ont perdu un être cher, il est normal de vouloir un contrôle. Au lieu de leur faire croire qu’un registre fait la différence, les autorités devraient exercer un meilleur contrôle sur les délinquants et les groupes qui utilisent des armes de façon violente, pour commettre des crimes. Egalement, une campagne de sensibilisation pour les propriétaires d’armes à feu leur expliquant leurs responsabilités, l’entreposage responsable et la neutralisation de leurs armes afin que personne ne s’en serve, serait très utile. De toute façon, dans les faits, quelque soit le système, il y aura toujours des gens qui vont utiliser des armes pour commettre des gestes irréparables, envers d’autres humains. La prévention et l’éducation demeurent des mesures plus efficaces qu’un registre. Le gouvernement devrait aussi prendre une partie des sommes économisées avec l’abandon du registre, pour mieux dédommager les familles des victimes d’actes criminels.