Les fameux caprices de Dame Nature

- 5 février 2013

Décidément, personne ne peut prévoir ce qui va se passer avec cet hiver que nous traversons tant bien que mal. Pour les amateurs de loisirs d’hiver comme la motoneige, la période de redoux que nous avons connue avec les pluies abondantes qui sont tombées, représentent sans aucun doute les pires ennemis. En fin de semaine, avec les Portes Ouvertes que la Fédération des clubs de motoneigistes organise, il faudra vous attendre à de la glace et même de la terre dans les sentiers les plus exposés au soleil ou encore ceux situés dans les basses terres. Les meilleurs sentiers seront sûrement dans les montagnes où la neige a diminué mais où il y en a encore assez pour que les bénévoles des clubs puissent faire un bon travail. Dame Nature a gâché à sa façon cette opération charme. La prudence sera de mise en tout temps parce que dans de telles conditions, les pertes de contrôle, surtout dans les courbes, peuvent se produire au moment où on s’en attend le moins. Avant de vous lancer à l’aventure, il serait bon de vérifier les conditions de sentiers dans votre secteur en vous rendant sur le site www.fcmq.qc.ca. Il ne vous faudra que quelques minutes pour valider votre choix.Dites vous bien que ce ne sera pas l’idéal et que ce que vous allez voir des sentiers, ne reflète en rien le travail des bénévoles. Lorsqu’il y a de la neige, ce sont des magiciens de la surfaceuse.

Une saison qui roule

- 29 janvier 2013

Si certaines personnes se posaient la question à savoir comment se porte le monde de la motoneige au Québec, en fin de semaine dernière, nous avons eu une réponse. Il fallait voir les gens au rassemblement de Charlevoix, participer aux activités, en profiter pour découvrir les sentiers de la région et surtout profiter de leur investissement qui est de taille. Faire de la motoneige, ce n’est pas donné. Il faut avoir le budget en conséquences. En voyant toutes ces personnes habillés à la dernière mode, chevauchant des motoneiges neuves dans la majorité des cas, il faut se poser la question à savoir où prennent-ils l’argent nécessaire. Chose certaine, la motoneige ne semble pas souffrir de la morosité de l’économie. Il faut croire que ces gens passionnés ont décidé de vivre au maximum leur loisir. Être motoneigiste, c’est faire partie d’une communauté de gens qui veulent profiter de l’hiver en visitant le Québec autrement, me disait l’un des participants à l’évènement. Il faut croire qu’il a raison parce qu’à constater toute la joie qui régnait, on ne se serait pas cru dans un Québec dont les finances ne vont pas très bien. Les sentiers sont beaux, alors, la vie est belle pour les motoneigistes.

Vive le froid

- 22 janvier 2013

Pendant que bien des gens ragent contre le froid au Québec, tous les amateurs de motoneige sont bien contents de voir Dame Nature collaborer avec eux. Il faut savoir que pour obtenir des conditions de sentiers optimales, les bénévoles des clubs, qui tracent les 33 000 kilomètres du réseau québécois, ont besoin de froid pour construire un fond solide. Une fois la neige gelée à la base, il devient très facile d’offrir des sentiers uniques, permettant de vivre des aventures intéressantes partout au Québec. En plus du froid, la tempête de neige de la fin de semaine a elle aussi contribué à laisser assez de neige pour ouvrir toutes les régions, même celles qui avaient souffert à la suite du fameux temps doux que nous avions connu et qui avait fait fondre le neige tombée hâtivement en début d’hiver.

Mieux gérer les armes disponibles

- 16 janvier 2013

Les États-Unis s’apprêtent à voter une loi pour régir les types d’armes à feu qui seront disponibles pour le grand public dans les différents magasins de sport ou autres qui font de la vente d’armes. C’est bien beau de condamner certaines armes sauf qu’il faudrait aussi s’occuper de l’accès qui est beaucoup trop facile chez nos voisins du sud. Ici au moins, avec le permis de possession et acquisition, on a le contrôle sur ce qui se passe légalement dans une transaction impliquant une arme à feu. Pour la contrebande, qui existera toujours, c’est une toute autre histoire, tout comme l’utilisation insensée et destructice d’un arme à feu que certaines personnes ont pu faire jusqu’ici chez nous. Personnellement, je bannirai les armes semi-automatiques qui n’ont pas leur raison d’être pour les armes de chasse. Je les ai toujours trouvé dangereuses non seulement pour le nombre de balles qu’elles peuvent laisser partir rapidement mais aussi pour leur vérification de sécurité , en situation de chasse, si elles sont vides ou non. La très grande majorité du temps, les coups partis accidentellement, se font avec des armes de ce genre. A trois reprises, j’ai été en présence de tels accidents qui heureusement, n’ont pas entraîné de blessure. La vieille devise qui dit qu’à la chasse, c’est le premier coup de feu qui doit porter, tient toujours. Cela n’a jamais changé. Alors, pourquoi avoir une arme qui tire à répétition. D’autres systèmes comme celui à verrou ou à levier, permettent de contrôler les coups de feu avec une arme à feu. Il est prouvé que ce sont les plus fiables et les plus sécuritaires.

Trudeau a raison

- 6 décembre 2012

La déclaration de Justin Trudeau dans le dossier des armes à feu a choqué certaines personnes qui militent contre les armes à feu sauf qu’il avait raison de la faire. Jamais au grand jamais un registre ,ni toute autre contrôle du genre, ne pourra empêcher des personnes au cerveau dérangé de commettre des gestes irréparables. Il faut se souvenir que dans le cas de Dawson, le tireur avait des armes enregistrées et qu’il possédait toutes les autorisations en règle. Le fait de vouloir exercer un contrôle sur la circulation des armes à feu dans une société, est un défi de taille qui peut devenir impossible en raison de tout le marché noir qui existe, sans compter les gens qui ne se conformeront jamais aux règles. Le faux sentiment de sécurité derrière le fameux registre, c’est ce qui est le plus insultant. Le cerveau humain est rempli de mystères . Jamais personne ne pourra expliquer vraiment ce qui se passe lorsqu’il se dérègle amenant certaines personnes à commettre des gestes affreux et pas seulement avec des armes à feu.