Les incidents entre autochtones et blancs

- 30 juin 2012

La question de la reconnaissance des droits ancestraux refait encore surface dans plusieurs coins du Québec . Dernièrement, des incidents se sont produits dans une réserve faunique alors que des autochtones ont voulu mettre leur canot à l’eau sur un territoire où des pêcheurs avaient réservé un séjour. Après une altercation verbale, ils ont quitté les lieux en mentionnant aux pêcheurs qu’ils allaient revenir, ce qu’ils ont fait quelques heures plus tard mais cette fois en plus grand nombre. Encore une fois, il y a eu une discussion animée et finalement, les autochtones ont quitté les lieux. Ailleurs, un autochtone venant de l’Ontario est venu réclamer le droit de s’installer sur les bords d’un lac dans une réserve du Québec, prétextant qu’il y avait des droits ancestraux. Il n’a pas réussi, ce qui a causé une tempête politique. Ce ne sont là que deux exemples d’accrochages qui se produisent assez régulièrement sur le terrain. Ce genre d’incidents pourrait être évité si les autorités en place finissaient par annoncer leurs couleurs en regard de la reconnaissance des droits ancestraux et leur application sur le terrain. Ces droits ont été reconnus par la Cour Suprême et nous le savons tous. Il faut les appliquer sauf qu’il faut le faire de façon civiliser, en harmonie, comme il est recommandé dans les jugements rendus et non pas dans l’anarchie. Il est temps que les gens du gouvernement parlent et disent la vérité aux amateurs de chasse et pêche du Québec qui dépensent des millions en forêt et retournent automatiquement des sommes très considérables dans les coffres de l’État. Ils ont droit à la vérité et non pas à des négocagtions qui se déroulent derrière des portes cachées comme c’est le cas présentement. On nous place devant le fait accompli. Contrairement à ce que certains leaders autochtones et des membres de plusieurs communautées s’amusent à prétendre à mon sujet, je ne suis pas raciste ou anti-autochtone. Ce que je dis c’est que je reconnais les droits ancestraux et je les respecte. Tout ce que je demande au gouvernement c’est de dicter une ligne de conduite à suivre et comme cela, on évitera les problèmes. Les gens ont le droit de savoir!

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22 commentaires

  1. pierrebertrand dit :

    La cour supréme n’a pas raison . Le responsable est cettte constitution de Trudeau (PARTI LIBÉRAL) , voila les responsables , mais les Québécois non pas de mémoire.

  2. Sugel dit :

    Soulignons que la conception autochtone des droits ancestraux est généralement plus substantielle, de nature à caractériser leurs revendications concrètes telles que, dans l’arrêt Sparrow, le droit ancestral des Musqueams de pêcher à des fins alimentaires pour leur survie matérielle, à l’image de leurs ancêtres qui pêchaient depuis des temps immémoriaux.

  3. Joey Tortorino dit :

    Tant que c’est de la survie, j’ai aucun problème avec ça mais c’est pas le cas. Ils font de la pêche commerciale pendant que les vrais pêcheurs commerciaux eux doivent attendre que la saison débute. Ils regardent les autochtones leur passer devant avec leurs filets et vider la ressource sans aucun contrôle.

    Tracez la ligne là. Quand c’est commercial, ce n,est pas autochtone. Le pire c’est que c’est déjà fait cette ligne dans le domaine privé. Une compagnie établie sur un territoire autochtone doit payer ses taxes québécois car, et c’est une importante notion, une compagnie, qui est une personne morale n’a pas d’orgine ethnique, seuls les individus en ont une.

    utilisez cette ligne dans tous les cas avec les autochtones et les blancs.

  4. silver price dit :

    Les lois d’application générale peuvent être des lois provinciales ou des lois fédérales, comme le Code criminel ou la Loi sur les pêches. L’article 88 de la Loi sur les Indiens ne désigne cependant que les lois provinciales. Toutefois, toutes les lois sont assujetties à la Constitution, et l’article 35 prévoit la protection générale des droits ancestraux et des droits issus de traités contre tout empiétement par des lois fédérales ou provinciales. Dans l’affaire Sparrow (1990), le tribunal juge que les lois fédérales peuvent réglementer l’exercice de ces droits si l’empiétement se justifie pour des motifs de conservation ou de sécurité publique.

  5. Simon P. dit :

    Bonjour cher lecteur
    je trouve souvent drôle chaque Blog de ce Julien Cabana

    exemple  » Les Autochtones  » altercation
     »Les Autochtones » irriges des barricades est-ce que c’est généralisé si une personne écrit  » LES  »
    pourtant je ne crois pas avoir participé a aucune altercation ou être l’instigateur d’un Barricade :D je croit qu’il faudrait commencer a refaire vous phrase dans vous blog. comme ça LES autochtones ne se sentiront pas généralisé :D peut-être écrire  » quelque Autochtones  » et non  » LES  » :) il y aura moins de  » Jme me sens visé  » :D
    vous savez le gouvernement Heu votre Gouvernement dis-je bien nous a donner un bible (( loi sur les indiens )) a qui ont doit s’appliqué ou a respecter, c’est bizzare pourquoi quelque blanc chiale de comment ont vit ou de quoi ont réclame alors que c’est un gouvernement qui nous a dit comment vivre. il aurais du consulter les quebecois avant de creer ce bible (( loi sur les indiens)) . je travail dans un compagnie j’ai du payer de l’impot et 1 année c’est passé et ont me rembourse le montant que j’ai payer en Impot Pourquoi??? d’apres vous .par-ce que d’apres la loi sur les indiens je n’ai pas le droit de les payer :/ essayez de comprendre pourquoi :D pis quelque blanc me critique enfaite ont ce fait critiqué de pas payer les impots  » JE VOUDRAIS BIEN LES PAYER CES IMPOTS LÀ. »’ mais votre gouvernement me l’interdit alors arreter de nous critiqué qu’ont paye rien.. puis pour les taxes égalements je les payes les taxes mais encore là ont ce le fait remboursé encore sur la Bible  »  » et a qui est la Bible gouvernement du QUÉBEC :) a oui savez vous d où vien le mot québec HÉ bien c’est très court. c’est quand quelque homme blanc ont accosté sur le fleuve et que l’indien l’ont acceuillé pour leur dire de debarqué de leur navire kibakw  » québec  »
    donc un autre preuve que nous somme civilisé depuis déjà bon nombre d’année avant…

  6. Francis Marcoux dit :

    Il va de soi que les Amérindiens avaient le droit de pêcher dans l’exemple que vous mentionnez. Je vis dans le nord du Québec dans le coin de Chibougamou. J’aimerais vous dire que les autochtones laissent librement pêcher et parfois chasser les non autochtones sur leurs terres, même celle de catégorie 1, montrant ainsi beaucoup de souplesse alors qu’ils auraient le droit de se plaindre aux autorités. Plusieurs pêcheurs et des chasseurs dans les secteurs où il n’y a qu’un ou deux agents de la faune pour l’ensemble de la Baie-James, ne respectent pas les territoires de chasse, le nombre de prises ou le sexe des orignaux chassés.
    Mon expérience avec les autochtones ma démontré qu’ils sont un peuple paisible. La preuve ils ont laissé éventuellement le lieu de pêches mentionné afin qu’il n’y ait pas de violence.
    Les pêcheurs avaient peut-être peur d’avoir des témoins gênants surtout s’ils avaient l’intention de ramener plus que le nombre de prises permises. ( Dix truites ça revient cher si on a investi des centaines de dollars pour se rendre en région éloignée.

    Les pêcheurs avaient peut-être peur d’avoir des témoins génants surtout si ils avaient l’intention de rammener plus que le nombre de prise permise. ( dix truites ca reviens cher si on a investie des centaines de dollars pour ce rendre en région éloignée.

  7. Francis Marcoux dit :

    C’est incroyable, à quel point on ne se connait pas mutuellement. On n’accepte pas nos différences. Même des gens éduqués comme vous ( je suppose) propagent ces préjugés par une approche émotive basée sur des demi-vérités.
    On mérite d’avoir l’heure juste de la part des journalistes faites vos devoirs avant de mettre vos impressions sur papier. S.V.P

  8. Un droit ancestral est un droit issu d’une coutume, d’une pratique ou d’une tradition qui caractérise la culture d’un groupe autochtone. Ce droit devait exister avant le contact avec les Européens; il est lié le plus souvent à une occupation territoriale depuis cette période. De plus, les tribunaux ont jugé qu’une nation autochtone qui était présente sur un territoire lors de l’arrivée des Européens – et qui a continué de le fréquenter – a des droits distincts sur celui-ci, appelés « droits ancestraux ».

  9. Idebenone dit :

    Un droit ancestral est un droit issu d’une coutume, d’une pratique ou d’une tradition qui caractérise la culture d’un groupe autochtone. Ce droit devait exister avant le contact avec les Européens; il est lié le plus souvent à une occupation territoriale depuis cette période. De plus, les tribunaux ont jugé qu’une nation autochtone qui était présente sur un territoire lors de l’arrivée des Européens – et qui a continué de le fréquenter – a des droits distincts sur celui-ci, appelés « droits ancestraux ».

  10. Rhea Vinson dit :

    Un droit ancestral est un droit issu d’une coutume, d’une pratique ou d’une tradition qui caractérise la culture d’un groupe autochtone. Ce droit devait exister avant le contact avec les Européens; il est lié le plus souvent à une occupation territoriale depuis cette période. De plus, les tribunaux ont jugé qu’une nation autochtone qui était présente sur un territoire lors de l’arrivée des Européens – et qui a continué de le fréquenter – a des droits distincts sur celui-ci, appelés « droits ancestraux ».

  11. Beau P. Mcgee dit :

    Par la Convention de la Baie-James et du Nord québécois et celle du Nord-Est québécois, les gouvernements ont convenu de traités avec les Cris, les Inuits et les Naskapis permettant de régler leurs revendications quant à leurs droits ancestraux.

  12. Shanna Salas dit :

    Par la Convention de la Baie-James et du Nord québécois et celle du Nord-Est québécois, les gouvernements ont convenu de traités avec les Cris, les Inuits et les Naskapis permettant de régler leurs revendications quant à leurs droits ancestraux.

  13. Une nouvelle ère L’inclusion de l’article 35 dans la Loi constitutionnelle marque une nouvelle ère dans l’interprétation juridique et politique de la question des droits ancestraux. Les affaires Guerin (1984) et Sparrow (1990) créent une nouvelle dichotomie entre les pouvoirs du gouvernement fédéral de traiter des droits des peuples autochtones ou des les réglementer et le devoir qu’a la Couronne d’agir en tant que représentant fiduciaire dans ses relations avec les peuples autochtones et de justifier sa conduite. Il reste à déterminer la portée de cette obligation de fiduciaire, mais il est clair qu’elle réglemente la manière dont le gouvernement fédéral exerce sa discrétion en traitant des droits ancestraux. Le devoir fiduciaire peut aussi s’étendre aux actions du gouvernement provincial qui entravent l’exercice des droits ancestraux.

  14. Un droit ancestral est un droit issu d’une coutume, d’une pratique ou d’une tradition qui caractérise la culture d’un groupe autochtone. Ce droit devait exister avant le contact avec les Européens; il est lié le plus souvent à une occupation territoriale depuis cette période. De plus, les tribunaux ont jugé qu’une nation autochtone qui était présente sur un territoire lors de l’arrivée des Européens – et qui a continué de le fréquenter – a des droits distincts sur celui-ci, appelés « droits ancestraux ».

  15. Soulignons que la conception autochtone des droits ancestraux est généralement plus substantielle, de nature à caractériser leurs revendications concrètes telles que, dans l’arrêt Sparrow, le droit ancestral des Musqueams de pêcher à des fins alimentaires pour leur survie matérielle, à l’image de leurs ancêtres qui pêchaient depuis des temps immémoriaux.

  16. Soulignons que la conception autochtone des droits ancestraux est généralement plus substantielle, de nature à caractériser leurs revendications concrètes telles que, dans l’arrêt Sparrow, le droit ancestral des Musqueams de pêcher à des fins alimentaires pour leur survie matérielle, à l’image de leurs ancêtres qui pêchaient depuis des temps immémoriaux.

  17. Un droit ancestral est un droit issu d’une coutume, d’une pratique ou d’une tradition qui caractérise la culture d’un groupe autochtone. Ce droit devait exister avant le contact avec les Européens; il est lié le plus souvent à une occupation territoriale depuis cette période. De plus, les tribunaux ont jugé qu’une nation autochtone qui était présente sur un territoire lors de l’arrivée des Européens – et qui a continué de le fréquenter – a des droits distincts sur celui-ci, appelés « droits ancestraux ».

  18. La Communauté Métisse de la Gaspésie (CMG) mettra en marche à partir de 2009, ses droits ancestraux de chasse, pêche et cueillette.

  19. Par la Convention de la Baie-James et du Nord québécois et celle du Nord-Est québécois, les gouvernements ont convenu de traités avec les Cris, les Inuits et les Naskapis permettant de régler leurs revendications quant à leurs droits ancestraux.

  20. Gold Price dit :

    Le projet En 2006, en association avec le Forum inter ethnique solidarité Choco et avec les 3 diocèses du Choco, le CINEP a élaboré un agenda régional de paix pour le Choco. Il s’agissait de créer avec toutes les organisations de la société civile du Choco en coordination avec les institutions de l’Etat un plan concerté pour le développement économique et pour la paix dans la région, fondé sur le retour des communautés déplacées et sur la récupération de leurs territoires. Le CINEP coordonne ce projet dans un contexte qui, fin 2008, semble s’aggraver avec la reformation dans la région de 2 groupes paramilitaires. Ce projet bénéficie à 601 communautés afro colombiennes et métisses et à 150 communautés indigènes organisées au sein des 47 organisations du Forum inter ethnique solidarité Choco, soit près de 410 000 habitants. L’objectif final est de créer un environnement économique et politique garantissant aux communautés leur autonomie et la jouissance de leurs droits sur leurs territoires ancestraux.

  21. silver price dit :

    Un droit ancestral est un droit issu d’une coutume, d’une pratique ou d’une tradition qui caractérise la culture d’un groupe autochtone. Ce droit devait exister avant le contact avec les Européens; il est lié le plus souvent à une occupation territoriale depuis cette période. De plus, les tribunaux ont jugé qu’une nation autochtone qui était présente sur un territoire lors de l’arrivée des Européens – et qui a continué de le fréquenter – a des droits distincts sur celui-ci, appelés « droits ancestraux ».

  22. silver price dit :

    Il faut vraiment se demander à quel moment le gouvernement va finir par se brancher et donner une réponse en ce qui concerne les fameux droits ancestraux des autochtones du Québec. Dernièrement, une altercation s’est produite à Sept-Îles entre certains autochtones et des blancs sur le fait que des québécois possédaient des camps de chasse et de pêche sur des territoires publiques. Les représentants du Regroupement des locataires de terres publiques se sont carrément fait dire que les québécois devaient sortir de la forêt qui appartient aux autochtones. Pourtant, à ce que je saches, nous qui sommes nés ici, nous devrions avoir aussi certains droits sur ces territoires publiques où nous nous rendons depuis des générations. Au nom de la reconnaissance des droits ancestraux, il semble plutôt que certains autochtones croient qu’ils ont pris le contrôle et que nous, les non-autochtones, nous n’avons plus de droit tout simplement. Je ne crois pas que la reconnaissance de certains droits ancestraux par la Cour Suprême du Canada, confère tous les droits aux autochtones. Il serait temps que le gouvernement se prononce une fois pour toute sinon, il faudra tous se trouver du sang autochtone, si on veut faire quelque à l’avenir au Québec en nature. Je suis bien prêt à reconnaître la décision de la Cour mais de là à me retrouver sans identité ni droit, c’est une autre histoire. Il semble y avoir deux sortes de citoyens au Québec.

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