Dolphins en panne

- 15 novembre 2012

INDIANAPOLIS  |  Petite pause en cette semaine consacrée aux Colts pour evenir un brin sur le match du jeudi soir entre les Dolphins et les Bills… ou plutôt l’absence de match entre les deux équipes, qui s’est soldé par une victoire de Buffalo au compte de 19 à 14.

La vérité, c’est que les matchs du jeudi sont souvent pénibles depuis le début de la saison. La NFL a vu une nouvelle opportunités de revenus et il y a fort à parier que la stratégie fonctionne sur le plan financier. Sauf que pour l’amateur, ce n’est pas souvent un spectacle de grande qualité. La raison est fort simple, les équipes en vedette doivent se débrouiller tant bien que mal après seulement trois jours de repos. Si la ligue a adopté la fomule du jeudi au Thnaksgiving depuis des lunes, c’est tout frais de cette année un match à chaque jeudi. À mon humble avis, la qualité en souffre et je vous invite à vous exprimer sur ce point.

Mais revenons à nos moutons… Il est très difficile de mettre le doigt sur ce qui s’est produit avec les Dolphins dans les dernières semaines. Après un début de saison fort prometteur, ils viennent d’échapper leurs trois derniers matchs en montrant une attaque complètement inanimée. L’offensive a généré un seul touché jeudi soir, celui de Davone Bess à mi-chemin au quatrième quart. Il était temps et pas à peu près. Les Dolphins n’avaient pas inscrit de touché en attaque depuis neuf quarts et demi, soit sur leurs 28 dernières séquences avec le ballon.

Le quart-arrière recrue connaît une saison en montagnes russes. Après un lent départ, il a connu quelques très bons matchs, puis a de nouveau sombré depuis. Il a eu deux chances de se faire un nom à la fin du quatrième quart en orchestrant des poussées qui auraient pu être victorieuses, mais elles se sont achevées sur deux interceptions de Jairus Byrd et Bryan Scott. Auparavant, on l’a aussi vu rater des receveurs ouverts. Restons calmes, cependant, et rappelons-nous que toutes les recrues ne s’appellent pas Andrew Luck et robert Griffin.

Du côté des Bills, le résultat compte plus que la manière. parce qu’il n’y avait rien de très convaincant. En quatre possessions dans la zone rouge en première demie, les locaux ont dû se contenter de quatre bottés de placement. Ryan Fitzpatrick a été correct, sans plus. Soulignons par ailleurs que ni les Bills (281), ni les Dolphins (184), n’ont franchi la barre des 300 verges d’attaque. Vraiment un match peu captivant!

Les deux clubs s’accrochent à leurs minces espoirs de faire les séries avec des dossiers identiques de 4-6, mais les Dolphins semblent en perdition. Ils ont de plus en plus l’air de l’équipe que tout le monde voyait avant la saison, une formation sans saveur. À plus long terme, les Dolphins iront selon la progression de Tannehill. À court terme, on passe à un autre appel.

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